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BLOW OUT

Un film de Brian DE PALMA | Thriller | États-Unis | 1981 | 108mn | Couleurs

Preneur de son, Jack Terry enchaîne les séries Z. Une nuit où il enregistre des sons d’ambiance, il assiste à un accident de voiture et sauve la vie de Sally, sa passagère. À l’hôpital, l’identité du conducteur décédé crée la stupeur : il s’agit du gouverneur McRyan, politicien pressenti pour être le prochain Président des États-Unis. Désormais persuadé qu’on a tiré sur la voiture, Jack réécoute de façon obsessionnelle les bandes de l’enregistrement…

Coffret Brian De Palma - Blow Out / Pulsions / Furie : sortie en coffret DVD et Blu-ray le 8 octobre 2014

Sortie en Blu-ray & DVD le 21 novembre 2012

 

Avec Blow out, De Palma reprend le thème de la machination d'Obsession en partant, cette fois-ci, du postulat de Blow up d'Antonioni. Cependant, pour Travolta, il ne s'agit plus, comme chez Antonioni, d'agrandir l'image initiale pour mieux la comprendre (Blow up signifie agrandir) mais plutôt de la faire exploser (to blow out), la faire éclater en mille morceaux, en mille photogrammes et commencer un travail de montage cinématographique.

 

Pour la première fois, le cinéaste questionne la retransmission d'une scène traumatique qu'il faudra ensuite revoir selon d'autres points de vue ou avec d'autres outils. Blow out pourrait constituer le premier volet d'une autre trilogie fondée sur le point de vue et sur le mensonge par l'image, composée de Mission : impossible (Tom Cruise étant trompé par une retransmission élusive, sur sa montre écran, de l'assassinat de son équipe) et Snake Eyes (Nicolas Cage doit revoir la scène initiale selon toutes les prises de vues des caméras de télévision). Travolta préfigure le personnage type de De Palma : un homme qui doit sa compréhension du monde qui l'entoure (en un mot son adaptation) à sa fascination pour l'image et à sa façon obsessionnelle de vouloir la retravailler, c'est-à-dire à son identification à la démarche maniériste de De Palma.

Avec ce film, Brian De Palma renoue avec un certain cinéma politique qu'il avait quelque peu délaissé depuis Greetings et Hi, Mom ! à la fin des années soixante. On ne s'étonnera pas que Blow out soit ancré de façon plus prononcée dans l'histoire des Etats-Unis que ses précédents films.

 

Avec ce petit film preuve d'un assassinat politique que tente de questionner John Travolta en y superposant son prélèvement sonore, en faisant des arrêts sur image, en ralentissant son défilement, on retrouve l'une des obsessions du cinéaste : le film super 8 qu'un certain Abraham Zapruder a saisi de l'assassinat du président américain John F. Kennedy le 22 Novembre 1963 à Dallas, qui a ensuite fait le tour du monde (notons que l'un des personnages de Greetings était déjà fasciné par l'assassinat de Kennedy). Dans sa façon de ne proposer qu'un point de vue unique, de ne pas résoudre le mystère de cet attentat mythique, le film super 8 stigmatisait toute l'impuissance de l'image à pouvoir éclaircir la vérité dès lors qu'elle ne propose pas l'intégralité des points de vue ("Au film sur la mort de Kennedy manque tous les autres angles de prises de vue : celui de Kennedy lui-même, de Jacqueline, de l'assassin qui tirait..." constatait déjà Pier Paolo Pasolini). Sur toutes les télévisions du monde, le film Zapruder dévoilait de façon criante ses insuffisances, son incapacité à se constituer comme un film preuve et provoquait un inévitable désir de montage afin de faire intervenir d'autres points de vue sur l'événement initial.

L'unique solution pour John Travolta, comme pour d'autres personnages qui jalonneront plus tard la filmographie de Brian De Palma (Tom Cruise et Nicolas Cage) consistera donc à revenir à l'origine des images et à prendre ainsi le contrôle de la mise en scène. Blow out propose donc la transformation d'un preneur de son en un véritable metteur en scène, contrôleur des récits et surtout des points de vue sur la scène initiale.

 

De Palma dresse ainsi un constat particulièrement pessimiste quant à la quête de son personnage principal dès lors que la preuve que John Travolta tente de constituer en accollant une bande sonore au montage photos, si elle semble incontestable à ses yeux, est par la force des choses soumise aux doutes pour autrui. Ayant accès à la table de montage, il peut donc proposer sa version des faits selon son point de vue subjectif.

 

En filigrane, Blow out dessine le portrait d'un Brian De Palma définitivement méfiant, voir paranoïaque, envers toute organisation gouvernementale (on sent les effets à retardement de l'affaire du Watergate de 73) et envers toute pseudo objectivité concernant les images télévisuelles. Cette objectivité-leurre est phantasmée par une Amérique qui, après le dévoilement du Watergate par deux journalistes du Washington Post, s'était presque naturellement racrochée à l'image d'un journalisme indépendant et fiable, pourfendeur de la corruption. Ce qu'enregistre Blow out, ce sont les prémices du vacillement de l'image, comme lieu indéfectible de vérité. Comme le montre  le générique de début, en proposant un split-screen séparant la retransmission du journal télévisé et le travail de Travolta sur le support filmique dans la même image : à tout journal télévisé se superpose une opération de montage reposant sur un choix subjectif et ne proposant finalement qu'une seule facette de la vérité.

Réalisation : Brian DE PALMA

Scénario : Brian DE PALMA

Avec : John TRAVOLTA, Nancy ALLEN, John LITHGOW, Dennis FRANZ & Peter BOYDEN

Musique : Pino DONAGGIO

Montage : Paul HIRSCH

Directeur de la photographie : Vilmos ZSIGMOND

Production : Cinema 77, Geria Productions, Filmways Pictures & Viscount Associates

Producteurs : George LITTO & Fred C. CARUSO

        
        
Réalisateur
Rainer Werner FASSBINDER

Brian DE PALMA


Brian de Palma naît en 1940 à Newark dans le New Jersey. Dès l’enfance, il se passionne pour l’astronomie et la physique, domaine dans lequel il décide de se spécialiser, et reçoit une médaille d’or à l’âge de 17 ans pour une thèse sur la cybernétique. Il entre à l’Université Columbia de New York dans le but de devenir astrophysicien mais sa découverte de Vertigo d’Alfred Hitchcock bouleverse ses projets, puisqu’il abandonner aussitôt ses études pour le théâtre, puis le cinéma.


En 1960, il réalise plusieurs moyens métrages pour lesquels il remporte plusieurs prix. Son premier long métrage, The Wedding party (1964) est une comédie semi improvisée dans laquelle il met en scène Robert De Niro. Il poursuit son apprentissage en s’attelant à des courts métrages et des documentaires,  et réalise un nouveau long métrage en 1967, un thriller cette fois, Murder à la Mod. Le vent de contestation qui souffle sur l’Amérique à la fin des années soixante inspire Brian De Palma, qui réalise deux comédies satiriques au style bien personnel, Greetings et Hi! Mom, qui vont lui permettre de s’imposer parmi les jeunes réalisateurs du Nouvel Hollywood.

 

Rapidement, les studios commencent à s’intéresser à lui et lui propose des projets, comme la comédie Get to Know Your Rabbit (Attention au lapin, 1971), pour lequel il est renvoyé avant le montage à cause de sa relation conflictuelle avec les producteurs.  En 1973, il poursuit sa carrière en réalisant Sisters (Sœurs de sang), dont il a écrit le scénario, qui révèle de grandes capacités d’écriture et un sens remarquable de la construction. Deux ans plus tard,  il met en scène Phantom of the Paradise, qui le consacre comme un des meilleurs réalisateurs de sa génération. Avec ce film, De Palma propose une variante du thème de Faust dans lequel il mêle la comédie musicale, le fantastique et le drame psychologique. S’il est déjà un cinéaste confirmé pour la critique et le public, il surpasse tous ses précédents succès avec l’adaptation du roman Carrie (Carrie au bal du diable) de Stephen King en 1977. Aujourd’hui situé parmi les références du film d’horreur, sa séquence finale et son utilisation du split screen sont une source d’inspiration pour de nombreux cinéastes.

 

Le début des années 80 est plus noir pour Brian De Palma : il se voit affubler d’une réputation de provocateur et fait l’objet de scandales. Ces tensions proviennent essentiellement de Dressed to Kill (Pulsions, 1980), aujourd’hui considéré comme un de ses chefs d’œuvre, et Blow Out (1981), hommage au Blow up d’Antonioni. Ces deux films traitent des thèmes chers à De Palma, à  savoir le voyeurisme et la manipulation, ce qui dérange le public. En 1982, il revient sur le devant de la scène avec un remake plus violent du film de gangsters d’Howard Hawkes, Scarface, avec Al Pacino, grâce auquel il réussit à reconquérir les foules. Dans ce film, De Palma fait preuve d’une inventivité technique remarquable au service d’un voyeurisme morbide. Il enchaîne ce succès avec Body Double, dans lequel il rend hommage à Fenêtre sur cour d’Hitchcock, puis The Untouchables (Les Incorruptibles) d’après la célèbre série télévisée, pour lequel Ennio Morricone signe la musique.


Après quelques échecs difficiles à surmonter (Casualties of War, 1989), le cinéaste signe en 1993 le polar Carlito’s Way (L’Impasse), avec Al Pacino, devenu un classique du genre grâce à la performance de l’acteur et des scènes mémorables, dont  la course poursuite finale qui constitue un film dans le film. Même si son style devient plus formel et adouci, il connait un triomphe mondial avec Mission : Impossible, adapté de la série, avec Tom Cruise, Jon Voight et Jean Reno. Il réalise ensuite son premier film de science fiction en 2000, Mission to Mars, qui ne rencontre pas le succès escompté. Il s’installe alors à Paris, où il retrouve l’inspiration et réalise le thriller érotique Femme Fatale, suivi par The Black Dahlia en 2005. En 2007, il présente Redacted, sur la vie des soldats américains en Iraq, qui prolonge son film Casualties of War dans lequel il dénonçait la guerre du Vietnam.


Estimé comme l’héritier du maître du suspense Alfred Hitchcock, Brian De Palma est un des cinéastes révélés par le Nouvel Hollywood, qui a su renouveler les genres cinématographiques. Fier de ses influences, il ne cesse de rendre hommage aux œuvres et aux réalisateurs qu’il admire, dont Hitchcock et Eisenstein. Plus encore, on peut voir qu’à travers sa mise en scène, il questionne le cinéma de ces cinéastes, afin de comprendre le fonctionnement, le génie de leurs films. Cette recherche n’empêche pas pour autant De Palma d’avoir un style de mise en scène unique alliant outrance et lyrisme, où la musique joue un rôle fondamental, où les plans de caméra particuliers servent à mettre en valeur le décor, les personnages, un signe ou un objet clé, où les plans séquences révèlent une certaine complexité et une remarquable virtuosité. Grâce à ses exercices de style et ses variations sur le cinéma de genre, le cinéaste occupe aujourd’hui la place de monstre sacré du cinéma, à la fois adulé et détesté, pour lequel la mise en scène reste le sujet principal de tous ses films.

 

FILMOGRAPHIE SELECTIVE


 

BLOW OUT
Sortie le 21 novembre 2012

2 DVD – NOUVEAU MASTER RESTAURÉ
Version Originale Dolby surround / Version Française Mono 1.0
Sous-Titres Français
Format 2.35 respecté - 16/9 compatible 4/3 – Couleurs
Durée du Film : 103 mn

DVD 1 : LE FILM + LES SUPPLÉMENTS

. PRÉFACE DE SAMUEL BLUMENFELD (8 mn)

.  UN CRI DE VÉRITÉ (7mn)
Une analyse de Jean Douchet

. BANDE-ANNONCE

DVD 2 : LES SUPPLÉMENTS

. RETOUR À PHILADELPHIE (18 mn)
George Litto, producteur de Blow Out, se souvient de la genèse du projet et du tournage à Philadelphie.

. LE NOIR ET BLANC EN COULEURS (27 mn)
Vilmos Zsigmond revient sur sa collaboration avec Brian De Palma à travers le traitement particulier des couleurs et les trucages employés dans le film.

. SOUVENIRS D’UNE POUPÉE DE CHIFFON (21 mn)
Nancy Allen évoque son travail avec John Travolta sur le tournage de Blow Out.

. MULTIPISTES (27 mn)
Pino Donaggio, compositeur, revient sur sa carrière de violoniste, puis de chanteur populaire jusqu'à sa collaboration avec Brian De Palma.
 
Édition sans fourreau
 

17,05 €

BLOW OUT
Sortie le 21 novembre 2012

BD 50 • MASTER HAUTE DÉFINITION
1080/23.98p • ENCODAGE AVC
Version Originale DTS-HD MA 2.0 surround
Version Française DTS-HD MA 1.0
Sous-Titres Français • Format 2.35 respecté • Couleurs
Durée du Film : 108 mn

SUPPLÉMENTS (EN HD)

. PRÉFACE DE SAMUEL BLUMENFELD (8 mn)

.  UN CRI DE VÉRITÉ (7mn)
Une analyse de Jean Douchet

. RETOUR À PHILADELPHIE (18 mn)
George Litto, producteur de Blow Out, se souvient de la genèse du projet et du tournage à Philadelphie.

. LE NOIR ET BLANC EN COULEURS (27 mn)
Vilmos Zsigmond revient sur sa collaboration avec Brian De Palma à travers le traitement particulier des couleurs et les trucages employés dans le film.

. SOUVENIRS D’UNE POUPÉE DE CHIFFON (21 mn)
Nancy Allen évoque son travail avec John Travolta sur le tournage de Blow Out.

. MULTIPISTES (27 mn)
Pino Donaggio, compositeur, revient sur sa carrière de violoniste, puis de chanteur populaire jusqu'à sa collaboration avec Brian De Palma.

. BANDE-ANNONCE
 
Édition sans fourreau

20,06 €

COFFRET BLU-RAY BRIAN DE PALMA

Sortie le 8 octobre 2014

 

COFFRET 3 BLU-RAY BRIAN DE PALMA : BLOW OUT / PULSIONS / FURIE

 

BLOW OUT

BD 50 • MASTER HAUTE DÉFINITION • 1080/23.98p • ENCODAGE AVC

Version Originale DTS-HD MA 2.0 Surround / Version Française DTS-HD MA 1.0

Sous-Titres Français • Format 2.35 respecté

TOUS PUBLICS

 

PULSIONS

BD 50 • MASTER HAUTE DÉFINITION • 1080/23.98p • ENCODAGE AVC

Version Originale DTS-HD MA 5.1 & 1.0 / Version Française DTS-HD MA 1.0

Sous-Titres Français • Format 2.35 respecté

INTERDIT AUX MOINS DE 16 ANS

 

FURIE

BD 50 • MASTER HAUTE DÉFINITION • 1080/23.98p • ENCODAGE AVC

Version Originale DTS-HD MA 4.0 & 1.0 / Version Française DTS-HD MA 1.0

Sous-Titres Français • Format 1.85 respecté

INTERDIT AUX MOINS DE 12 ANS

 

BLU-RAY 1 - BLOW OUT

 

SUPPLÉMENTS (EN HD)

 

. PRÉFACE DE SAMUEL BLUMENFELD (8 mn)

 

.  UN CRI DE VÉRITÉ (7mn)
Une analyse de Jean Douchet

. RETOUR À PHILADELPHIE (18 mn)
George Litto, producteur de Blow Out, se souvient de la genèse du projet et du tournage à Philadelphie.

 

. LE NOIR ET BLANC EN COULEURS (27 mn)
Vilmos Zsigmond revient sur sa collaboration avec Brian De Palma à travers le traitement particulier des couleurs et les trucages employés dans le film.

 

. SOUVENIRS D’UNE POUPÉE DE CHIFFON (21 mn)
Nancy Allen évoque son travail avec John Travolta sur le tournage de Blow Out.

 

. MULTIPISTES (27 mn)
Pino Donaggio, compositeur, revient sur sa carrière de violoniste, puis de chanteur populaire jusqu'à sa collaboration avec Brian De Palma.

 

. BANDE-ANNONCE

 

BLU-RAY 2 -PULSIONS

 

SUPPLÉMENTS (EN HD)

. PRÉFACE DE SAMUEL BLUMENFELD (8 mn)

. SYMPHONIE DE LA PEUR (17 mn)
George Litto, producteur de Pulsions, évoque sa collaboration avec Brian De Palma et la façon dont le cinéaste orchestre savamment le suspense.

 

. LA FEMME EN BLANC (29 mn)
Angie Dickinson se remémore le tournage de Pulsions en revenant sur son rôle scène par scène.

 

. LA FEMME EN VIOLET (22 mn)
Nancy Allen se souvient du film, des costumes portés par le personnage de Liz ainsi que de son association avec Angie Dickinson et Michael Caine.

 

. UNE LECON DE CINÉMA (30 mn)
Comment l'opportunité d'être acteur pour De Palma permit à Keith Gordon d'apprendre son futur métier de réalisateur.

 

. "PULSIONS" EN TROIS VERSIONS (5 mn)

Une comparaison entre les versions non censurée et télévisée du film.

. BANDE-ANNONCE

 

BLU-RAY 3 - FURIE


SUPPLÉMENTS (EN HD)

 

. PRÉFACE DE SAMUEL BLUMENFELD

 

. DU SANG SUR L’OBJECTIF (26 mn)
Un entretien avec Richard H. Kline, directeur de la photographie.

 

. HISTOIRES DE PIVOTAGE (13mn)
Fiona Lewis revient sur son personnage et sur sa dernière scène...culte.

 

. "FURIE" : JOURNAL DE TOURNAGE (48mn)
Sam Irvin revient sur son expérience unqiue au coeur du tournage et sur la publication de son making-of dans la revue Cinefantastique.

 

. 4 ENTRETIENS D’ÉPOQUE AVEC :
     . Brian De Palma (6 mn)
     . Frank Yablans (7 mn)
     . Amy Irving (5 mn)
     . Carrie Snodgress (5 mn)

 

. DOUBLE NEGATIVE (1984 - Couleurs - 16mn)
Un court-métrage de Sam Irvin, hommage au cinéma de Brian De Palma.

 

. BANDE-ANNONCE

 

30,08 €

COFFRET DVD BRIAN DE PALMA

Sortie le 8 octobre 2014

 

COFFRET 3 DVD BRIAN DE PALMA : BLOW OUT / PULSIONS / FURIE

 

BLOW OUT

DVD 9 – NOUVEAU MASTER RESTAURÉ

Version Originale Dolby surround

Version Française Mono 1.0

Sous-Titres Français

Format 2.35 respecté

16/9 compatible 4/3

TOUS PUBLICS

 

PULSIONS

DVD 9 – NOUVEAU MASTER RESTAURÉ

Version Originale Dolby Digital 5.1 & 1.0

Version Française 1.0

Sous-Titres Français

Format 2.35 respecté

16/9 compatible 4/3

INTERDIT AUX MOINS DE 16 ANS

 

FURIE

DVD 9 – NOUVEAU MASTER RESTAURÉ

Version Originale Dolby Digital 4.0 & 1.0

Version Française Mono 1.0

Sous-Titres Français

Format 1.85 respecté

16/9 compatible 4/3

INTERDIT AUX MOINS DE 12 ANS

 

DVD 1 - BLOW OUT

 

SUPPLÉMENTS

 

. PRÉFACE DE SAMUEL BLUMENFELD (8 mn)

 

.  UN CRI DE VÉRITÉ (7mn)
Une analyse de Jean Douchet

 

. BANDE-ANNONCE

 

DVD 2 - PULSIONS

 

SUPPLÉMENTS

 

. PRÉFACE DE SAMUEL BLUMENFELD (8 mn)

 

. "PULSIONS EN TROIS VERSIONS" (5 mn)
Une comparaison entre les versions non censurée et télévisée du film.

 

. BANDE-ANNONCE

 

DVD 3 - FURIE

 

SUPPLÉMENTS

 

. PRÉFACE DE SAMUEL BLUMENFELD

 

. 4 ENTRETIENS D’ÉPOQUE AVEC :
     . Brian De Palma (6 mn)
     . Frank Yablans (7 mn)
     . Amy Irving (5 mn)
     . Carrie Snodgress (5 mn)

 

. BANDE-ANNONCE

 

20,06 €

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