RONIN

RONIN
 

Un film de John FRANKENHEIMER | Policier-Suspense | États-Unis | 1998 | 122mn

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Cinq hommes et une femme qui ne se connaissent pas se rencontrent dans un entrepôt de la banlieue parisienne. Ces hommes de l'ombre sont d'anciens soldats de la guerre froide qui survivent en louant discrètement leurs services à des commanditaires anonymes. La jeune Irlandaise qui les a réunis manque d'experience. Leur mission est d'affronter une équipe adverse, solidement armée d'une douzaine d'hommes pour lui arracher une précieuse mallette dont ils ignorent le contenu. Une chose est claire : tous devront tuer pour mener à bien leur mission, certains y laisseront leur peau.

Réalisation : John FRANKENHEIMER

Scénario : J.D. ZEIK, David MAMET

Avec : Robert De NIRO, Jean RENO, Natscha McELHONE, Stellan SKARSGARD, Sean BEAN, Jonathan PRYCE, Skipp SUDDUTH, Michael LONSDALE, Feodor ATKINE, Ron PERKINS

Musique : Elia CMIRAL

Directeur de la photographie : Robert FRAISSE

Montage : Antony GIBBS

Producteur : Paul KELMENSON, Frank MANCUSO JR., Ethel WINANT

Production : FGM Entertainment, Metro Goldwyn Mayer (MGM), United Artists

 

 

 

Réalisateur
John FRANKENHEIMER

John FRANKENHEIMER


Né en 1930 à New York, John Frankenheimer se destine à une carrière de sportif avant d’être mobilisé pour le service militaire dans les forces aériennes américaines en 1951. Il y réalise plusieurs documentaires, ce qui lui permet de découvrir le monde du cinéma et de se tourner vers le métier de réalisateur. Après sa mobilisation en 1954, il devient assistant metteur en scène de télévision pour la CBS, et travaille entre autre avec Sidney Lumet. Cette même année, il dirige la série Playhouse 90, devenant l’un des fondateurs de l’âge d’or de la télévision américaine.

 

En 1956, influencé par la mise en scène télévisuelle, il réalise son premier film, le drame Mon Père cet étranger, qui lui permet de se faire remarquer. En 1961, il revient au cinéma en mettant en scène Burt Lancaster dans Le Temps du châtiment, film qui marquera le point de départ d‘une collaboration fructueuse puisqu‘ils tourneront quatre films ensemble : Birdman of Alcatraz (Le Prisonnier dAlcatraz, 1962), Seven Days in May (Sept Jours en mai, 1964), The Train (Le Train, 1964) puis The Gypsy Moths (Les Parachutistes arrivent) en 1969. Avec cette série de films, Frankenheimer devient un maître du thriller politico-social avec un style de mise en scène particulier, puisqu’il s’attache à mêler évènements réels et fictions à travers plusieurs genres cinématographiques.

 

Frankenheimer rencontre ensuite plusieurs échecs commerciaux et aura des difficultés à reconquérir le public les années suivantes. Jusqu’aux années quatre-vingt, où il retrouve un nouveau souffle en alternant films intimistes (The Fixer (Lhomme de Kiev) 1968), superproductions (The Horsemen (Les Cavaliers), 1971) et thrillers dont French Connection II (1975) et Black Sunday (1977).


À partir des années quatre-vingt-dix, Frankenheimer revient à la télévision, ce qui lui permet de retrouver les honneurs puisqu’il est récompensé de plusieurs Emmy Awards pour ses nombreuses productions télévisées. Parallèlement à la télévision, il enchaîne la réalisation de longs métrages qui passent plus ou moins inaperçus (Lannée de plomb (1991), Ronin (1998).


Ayant perdu la confiance des studios, il s’éloigne peu à peu du cinéma et termine sa carrière à la télévision, jusqu’à sa mort en 2002.

 

 

FILMOGRAPHIE SELECTIVE :

1957 : The Young Stranger (Mon père, cet étranger)

 

 

 

 

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