PASSION ARDENTE

PASSION ARDENTE
(Joen)

Un film de Kijû YOSHIDA | Drame | Japon | 1967 | 97mn

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Oriko souffre de la froideur qui règne dans son couple. Son mari, Takashi, se console de son côté avec d’autres femmes. À l’occasion d’une rencontre de poésie au temple de Kitakamakura, elle retrouve Nôtô, sculpteur et ancien amant de sa mère, aujourd’hui décédée. Enfant, elle a toujours considéré avec dégoût la vie dissolue que menait sa mère, jusqu’à avoir honte d’être du même sang. Mais elle se surprend à éprouver de la sympathie pour Nôtô…

« Les femmes sont libres de répondre aux regards de désir que leur lancent les hommes. Une femme décide au contraire de les défier en faisant de cette liberté une arme effilée. C’est-à-dire, en se rapprochant d’un homme au bas de l’échelle sociale. J’ai essayé de capturer son expression, au moment où elle chancelle devant une inexorable vacuité. »

Kijû Yoshida

Réalisation : Kijû YOSHIDA

Scénario : Kijû YOSHIDA, d’après le roman de Masaaki TACHIHARA

Avec : Mariko OKADA, Isao KIMURA, Etsushi TAKAHASHI & Shigako SHIMEGI

Musique : Sei IKENO

Montage : Kazuo ÔTA

Décors : Chiyoo UMEDA

Directeur de la photographie : Mitsuji KANAU

Production : Gendai Eigasha

Producteur : Keinosuke KUBO

musique Sei Ikeno

décors Chiyoo Umeda

montage Kazuo Ôta

 

 

 

Réalisateur
Kijû YOSHIDA

Kijû YOSHIDA


Artiste japonais discrètement prolixe, Kijû Yoshida a construit en cinquante ans une œuvre exigeante, sensible et érudite, dont on mesure depuis dix ans l’importance dans l’histoire du cinéma.
19 films de fiction et une centaine de documentaires, soutenus par une importante production critique, manifestent l’originalité d’un auteur rétif à toute classification, même s’il a souvent été comparé à des cinéastes européens comme Antonioni, Godard ou Bergman.

Après des études à l’université de Tokyo, où il approfondit son intérêt pour la pensée française et les théories existentialistes, Kijû Yoshida, également connu sous le nom de Yoshishige Yoshida, entre en 1955 au studio Shôchiku. Il y est repéré par Kinoshita, dont il est l’assistant jusqu’en 1960. La même année, il devient avec Bon à rien l’un des hérauts de la modernité cinématographique japonaise, aux côtés d’Oshima et de Shinoda, avec qui il forme la « Nouvelle Vague Shôchiku », à l’instar du mouvement qui bouleverse le cinéma en Europe au même moment.
Porté par la volonté d’abattre les structures usuelles, mais surtout par l’exigence de se mettre soi-même en danger (il théorise à l’époque la nécessité d’une perpétuelle « négation de soi »), Yoshida se montre un expérimentateur inlassable.
Tout en livrant de bouleversants portraits de femmes (Histoire écrite sur l’eau, Le Lac des femmes, Flamme et femme) grâce à son épouse et égérie, la célèbre actrice Mariko Okada, il renouvelle les possibilités narratives et plastiques du cinéma (Eros + Massacre, Purgatoire eroica). Une « éthique de la métamorphose », selon le théoricien Shiguéhiko Hasumi, qui le poussera à s’exiler pendant treize ans loin du Japon et du cinéma, pour visiter l’histoire de l’art mondial au fil d’une série documentaire produite par la télévision (Beauté de la beauté).

 

 

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4 DVD 9 – NOUVEAUX MASTERS RESTAURÉS

Versions Originales

Sous-Titres Français

Format 2.35 respecté – 16/9 compatible 4/3 – N&B;

DVD 1 - Histoire écrite sur l'eau

DVD 2 - Le Lac des femmes

DVD 3 - Passion ardente/ Amours dans la neige

DVD 4 - Flamme et femme/ Kijû Yoshida : qu'est-ce qu'un cinéaste ?

LES SUPPLÉMENTS :

. PRÉFACES DE KIJÛ YOSHIDA

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34,99 €

 

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